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Agapanthus 'Blue Heaven' (La plante du mois)

Jardine avec Bottine et ses amis. de 3 à 11 ans

La nature au service du jardin

Hérisson (G.Berthe)Quoique l'on fasse, la nature aura toujours le dernier mot au jardin. Essayons alors d'en tirer le meilleur parti pour éviter de subir les assauts des ravageurs des cultures ou des herbes non désirées. En réalité, la plupart des plantes et des animaux qui fréquentent le jardin aident, directement ou indirectement, le jardinier (concept d'auxiliaire). Cette aide précieuse est indispensable à la fertilité et à la productivité des jardins.
La biodiversité est garante de l'équilibre écologique du jardin (concept d'équilibre dynamique). Elle concerne en premier lieu la diversité des plantes et des animaux, mais aussi la diversité des structures végétales, des aménagements, des modes d'entretien. Des fonctions écologiques vitales
Le jardin doit se concevoir comme deux compartiments (aérien et souterrain) fonctionnant en interface.

Le sol est vivant
Tous les jardiniers connaissent les lombrics, mais la plupart ignorent leurs fonctions écologiques essentielles et leur mode de vie si sensible à l'usage des pesticides et aux excès de travail du sol. Ce sont des décomposeurs talentueux mais aussi des laboureurs qui aèrent et assainissent le sol, l'enrichissent en humus et concentrent les éléments fertilisants au profit des plantes. Bien d'autres animaux assurent des fonctions similaires de minéralisation des végétaux morts, des cadavres et
déjections animales : collemboles, acariens et millepattes décomposeurs, Grillon des bois, de très nombreuses larves d'insectes, cloportes, iules, nématodes, mollusques. La grande majorité des bactéries et champignons du sol sont essentiels à la vie des plantes : absorption de l'eau et des sels minéraux, fixation de l'azote, transformation de l'azote organique en nitrate assimilable par d'autres bactéries, contrôle des germes pathogènes ...
Cette vie ne saurait se développer ailleurs que dans un sol exempt d'engrais chimiques et des pesticides, y compris de cuivre. Comme dans la nature, le sol restera riche s'il est aéré, fourni en humus et couvert d'un paillis permanent, ou au contraire pauvre (oligotrophe) mais toujours productifs en floraisons si l'on prend soin d'évacuer le foin. Ceci est possible dans tous les jardins.

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portrait de Serge Gadoum, OPIESerge GADOUM, chef de projet Pollinisateurs OPIE
Denis PÉPIN, ingénieur écologue et agronome, journaliste horticole et auteur

Journée à thème "Vive la biodiversité au jardin" Février 2009

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