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Agapanthus 'Blue Heaven' (La plante du mois)

Jardine avec Bottine et ses amis. de 3 à 11 ans

Jardins et hôpitaux

Photo des jardins de l'Hôpital Pierre Lebrun à Neuville-aux-BoisImportance des jardins et du jardinage dans la thérapie
Après une intervention chirurgicale, la présence de plantes dans la chambre des patients ou la vue d'arbres de la fenêtre de la chambre des patients :

  • diminue la durée de convalescence,
  • diminue les problèmes post-opératoires,
  • diminue la fréquence et la quantité d'analgésiques requis
  • et procure des effets positifs sur le mental des patients.

Anne Ribes, infirmière à la Pitié Salpetrière cite dans son livre «  Un détail me frappe particulièrement : lorsque vous présentez un végétal à un malade atteint d'Alzheimer en lui suggérant de le planter, il retrouve spontanément le « bon sens », racines en bas, fleur en haut. Alors que parfois il ne sait plus comment tenir une fourchette. (...) A l'hôpital : on constate une guérison plus rapide s'il y a un arbre... »
Anne Ribes travaille en particulier avec des enfants atteints d'autisme -« l'autisme consiste en un enfermement dans un ego souffrant qui ne peut échapper à lui même; c'est une maladie mystérieuse dont on ne peut traiter que les symptômes (...), le jardin est une ouverture sur l'autre qui soigne l'enfermement dans la maladie par le rétablissement de la conscience de la vie. »
Selon le professeur Mazet, adhérent au réseau « Hopital vert », « le thérapeute a un rôle d'accompagnement de l'enfant, et le jardinage est une activité qui prend le rôle de support. L'adulte est l'intermédiaire entre le jardin et l'enfant, une dimension de liberté doit être conservée. Les enfants autistes ne peuvent pas entrer en relation avec l'extérieur, en l'occurrence les plantes représentent l'extérieur et la relation que l'on peut avoir avec elles est plus simple, c'est une première étape. Le jardin peut jouer un rôle thérapeutique dans la mesure où l'on peut s'identifier au rythme de croissance d'une plante : germer, croître, fleurir, mourir. Par conséquent, le jardin impose son rythme, il faut attendre le développement des plantes, ce qui est une notion qui fait défaut chez les enfants autistes. »

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Mathilde Anderson
Recherche documentaire
"Le cercle vertueux du jardinage"
SNHF 2008